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La voix des poètes

Louis Aragon / Antonin Artaud / Pablo Neruda /


Louis Aragon / Sacre de l'avenir

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Antonin Artaud / Je ne délire pas
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Pablo Neruda / Alturas de Machu Picchu
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Quelques musiques et chansons

Ci-dessous, vous pouvez écouter quelques musiques et chansons. Il en manque beaucoup ! Notamment, celles de certains de mes amis, car je n'ai pas encore les outils nécessaires pour les mettre en ligne.

 

 

à suivre...
24 juin 2008 2 24 /06 /juin /2008 11:46

Les éditions L’Homme Bleu

ont le plaisir de vous présenter leur première publication

Zingg, la terre et l’homme

Poèmes de Marie-Agnès Roch & Bernard Giusti

 

Tableaux de Jules-Emile Zingg

82 pages, 25 euros - Couleur, format à l’italienne 24x20 cm - ISBN : 978-2-9527978-0-1 

Editions L’Homme Bleu - 20, avenue de la République - 15000 Aurillac

 

 

 
  

















Bon de commande pour l’ouvrage  Zingg, la terre et l’homme,   80 pages, couleur

Nom :                                                              Prénom :

Adresse :

Code postal :                                                   Ville :

commande               exemplaire(s)   x  25 €   =               

 

Merci de libeller votre chèque à l’ordre de l’association “Le Texte et l’Homme”

A adresser à :

Association Le Texte et l’Homme

Editions L’HOMME BLEU

20, avenue de la République,

15000 Aurillac

 

 

Association et éditions L'Homme Bleu : hommebleu15000@yahoo.fr ; http://hommebleu.over-blog.com/index_blog.php

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24 juin 2008 2 24 /06 /juin /2008 11:40

Vient de paraître

 

 Mai 68, un combat prolongé

 

    éditions L’Ours Blanc

    recueil collectif

 


















Avec des textes de :
Jacques Deljéhier, Michel Dréano, Bernard Giusti, Martine Jouan, Pierre Meige, Vanina Michel, Arnaud de Montjoye


Nous avons redonné des couleurs à la vie

par Bernard Giusti, campagnard paumé en mai 68

Souvenirs d'un môme de 68

par Pierre Meige, troubadour en culottes courtes en 68

Dépaver les rues c'est étonnant

par Vanina Michel, saltimbanque “ahairienne”, majeure et vaccinée en 68.

Lycée Voltaire

par Michel Dréano, révoltairien en 68

  Mai 68 à Aix-en-Provence

par Jacques Deljéhier, emporté dans le grand vent de 68

Génération mai 68

par Michel Dréano & Jacques Deljéhier

Cours camarade, le vieux monde est devant toi !

par Arnaud de Montjoye, paluchard sans conscience politique en 68

Mai 68 une année lycée, une année mémoire

par Martine Jouan, lycéenne surboumeuse, en seconde en 68

 

Recueil de 40 pages

Commandes au siège de l’association L'Ours Blanc ou chez les libraires courageux.

 

1 exemplaire :

3 € + forfait frais d’envoi = 3,50 €

2 exemplaires :

6 € + forfait frais d’envoi = 6,50 €

3 exemplaires ou plus :

3 € par exemplaire, franco de port

L'Ours Blanc, 28 rue du Moulin de la Pointe, 75013 Paris

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4 février 2008 1 04 /02 /février /2008 20:45
Émission de Camille AUBAUDE sur la Radio d’Amboise,
le mercredi 6 février 2008
de 18 h à 19 h      94.7 FM  - l'entretien sera aussi disponible sur le site : camilleaubaude.com
Bernard GIUSTI et Arthur RIMBAUD

La poésie a toujours aiguisé les consciences humaines. Le « respect  de la nature » pourrait être le point de ralliement d’une nouvelle  poésie.  « Respect » au sens de considérer, traiter avec  déférence, vénérer, le « pur amour » de Mme Guyon, un total  abandon à l’amour divin, une poésie diaphane, laissant passer des  rayons de lumière, faisant connaître le tragique pour atteindre la  sérénité.Un mystère demeure. Parmi les livres que nous a légués l’histoire  littéraire, les poésies sont les moins compréhensibles pour qui est  absorbé par les contraintes matérielles.  Une poésie, c’est comme  une pyramide d’Égypte, on l’admire sans comprendre, mais elle  domine indiscutablement, pour reprendre la plaisanterie de Flaubert  sur les livres.
Les DIALOGUES DE POESIE d'Amboise proposent de faire connaissance  avec des poètes contemporains qui présentent une œuvre poétique les ayant influencé. Européen avant l’heure, Bernard GIUSTI est  issu d’une famille qui comptait un grand-père italien, un grand-père suisse et une grand-mère allemande. Après une enfance  difficile et quelques errances, il exercera mille et un métiers, puis reprendra tardivement ses études, lesquelles le conduiront à la Sorbonne, en Anthropologie Sociale. Il fonde en 1998 l’association culturelle L’Ours Blanc, dont il dirige les éditions et la revue  papier Chemins de Traverse (assocloursblanc@yahoo.frwww.assocloursblanc.over-blog.fr), les éditions de L'Homme Bleu (http://hommebleu.over-blog.com) ainsi que la revue virtuelle Vendémiaire (actpol@yahoo.fr , http://vendemiaire.over-blog.org ). Après les recueils Les Ailes (L’Ours Blanc, 2000), Les Îles de l'Oubli avec Marie-Agnès Roch (éd. Les Dossiers d'Aquitaine), Chaman (éd. Bérénice) il vient de publier en janvier un  nouveau recueil de textes poétiques, Comme une corde prête à  rompre..., aux éditions de L’Ours Blanc (2008).

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Collection de poésie « La maison des pages »
(Publibook, Les Nouvelles Éditions universitaires)

La maison signifie l'accueil. Cette collection créée et dirigée par  Camille AUBAUDE, Conservatrice de la Maison des Pages de Charles VII  à Amboise, donne autant la parole aux grandes œuvres poétiques du  passé qu'aux voix modernes et contemporaines d'ici et d'ailleurs. Son  programme consiste en la diffusion d'une poésie caractérisée par la  profondeur des idées, la rigueur de la syntaxe et la cohérence des  choix artistiques, qui ne dénient pas l'aspect sauvage de l'écriture 
poétique, écho du désordre mouvant et fluctuant d'une époque. « La maison des pages » exprime une manière d'appréhender l'esprit du  temps, une manière d’asile, une manière de poètes.
 
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3 janvier 2008 4 03 /01 /janvier /2008 08:18

“Porté par son histoire, l'enfance à fleur de peau, le poète s'installe en nous, son bagage à la main. Loin d'être un fardeau, c'est son humanité qu'il transporte, issue des violences anciennes, de la communion des regards ou de la beauté fugace. Lucide, il fuit l'enfer des certitudes et croit en ce qui lui échappe. Il a dans ses souliers la difficulté d'être au monde. Ce monde qui le transforme et qu'il bouscule en infléchissant son propre destin. Chacun de ses pas est un instant multiple tourné vers l'avenir. Un pied dans l'inconnu et l'autre douloureux, il marche sur un fil entre le ciel et les étoiles. Fermons les yeux, écoutons sa musique, accordons notre voix à celle de Bernard Giusti.”
Marie-Agnès Roch

 


Quand Orphée revint des Enfers,
il ne put s'empêcher de se retourner pour regarder Eurydice,
rompant par là le pacte et se condamnant
à la séparation d'avec sa bien-aimée :

à trop regarder les visages
nous ne les voyons plus...

C'est ainsi : pour vivre avec ceux que l'on aime
il nous faut aller de l'avant,
garder en mémoire leur visage
et ne pas se retourner.


Pour vivre avec ceux que l'on aime,
il nous faut apprendre à ne plus les voir
pour ne pas les oublier.


Que reste-t-il de ceux
dont je n'ai jamais touché le visage ?



Poète, écrivain, essayiste, Bernard Giusti a notamment publié à L’Ours Blanc Les Ailes (poèmes), La Danse des Masques (inclassable), Approche psychanalytique des Œuvres d'Art (notes de recherche).
Chez d’autres éditeurs, il a publié notamment Les Îles de l'oubli (B.Giusti–M-A. Roch, poèmes), Le Fil d’Ariane (essai), Chaman (B. Giusti–J.-M. Platier–Th. Renard, poèmes), Les Sourds (nouvelles).
Tous les domaines de l'activité et de la pensée humaines l'intéressent, et bien qu'écrivant depuis l'âge de treize ans, il ne s'est lancé dans la publication de ses propres textes que depuis quelques années.
Membre fondateur de l’association L'Ours Blanc(1998), de la revue Chemins de Traverse (1998), de la revue virtuelle Vendémiaire (2002), de l'association Le Texte et l'Homme, éditions de L'Homme Bleu (2004).

Collection Poésie
sous la direction de Marie-Agnès Roch
Publié par L’Ours Blanc
© L’Ours Blanc, décembre 2007
Maquette : Bernard Giusti
Photographies et conception graphique : Véronique Pornin
ISBN 978-2-914362-33-7

74 pages, 12 euros

Commande à : L’Ours Blanc, 28 rue du Moulin de la Pointe, 75013 Paris – France
Chèques à l’ordre de L’Ours Blanc

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20 décembre 2007 4 20 /12 /décembre /2007 19:57

Dites-le avec des femmes

 

Pierre Meige le dit et le chante avec talent, dans ce livre-CD illustré par de superbes photos noir et blanc. On y retrouve l’univers du chanteur-poète, sa sensibilité, sa générosité, son amour et son admiration pour celles qui ont embelli sa vie par un sourire, une chanson, un parfum ou le balancement nonchalant d’une robe légère dans le soleil d’été. C’est tout cela qu’évoquent les chansons de Pierre Meige, dans le texte ou entre les lignes, cela et bien d’autres choses encore : tendresse, tristesse ou nostalgie s’y côtoient et s’y répondent dans un bal où tournoient les femmes-magiques, les mères-courage et les femmes-fleurs. De la fillette à la grand-mère, la femme y est chantée, parée de tous ses amours.

Outre les chansons interprétées par l’auteur-compositeur lui-même, on retrouvera la belle voix d’Ann Calvert qui inaugure magnifiquement le livre-CD avec la très belle chanson “Dites-le avec des femmes” (Ephémères elles grandissent sur la terre / Petites ou longues tiges / Elles vous donnent le vertige / Les cueillir les accueillir les retenir / Fleurs d’amour et d’ivresse / Aux parfums de tendresse), mais aussi Margot, Diana Meurant, Jesse-Jam et Aloys.

Onze chansons, onze compositions florales et musicales pour l’infini féminin : un très bel hommage à la femme à écouter et à lire en rêvant.

 

Bernard Giusti

 

 

Pierre Meige, Dites-le avec des femmes, éd. du Bout de la Rue, Livre+CD, 54 pages, 20 euros.

In Chemins de Traverse n°31, revue de L’Ours Blanc et de L’Homme Bleu, décembre 2007

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22 août 2007 3 22 /08 /août /2007 18:14

L'Ours Blanc est présent au Festival International de Théâtre de Rue à Aurillac (Cantal).

S'il fait beau demain...

Une signature sera organisée à la Petite Librairie, 1 rue de l'Hôtel de Ville, 15000 Aurillac, à partir de 15h

avec Marie-Agnès Roch et Bernard Giusti

et bien sûr la présentation des auteurs et des oeuvres de L'Ours Blanc

Sinon, nous irons aux escargots.

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21 juillet 2007 6 21 /07 /juillet /2007 13:29

Nous avons appris avec douleur et tristesse la mort de Christine Kalanquin.

Christine, que nous surnommions affectueusement Krika, fut l’une des fondatrices de L’Ours Blanc.
Elle en fut aussi la maquettiste, et une cheville ouvrière de notre association.
Sculptrice, le tout premier prix de poésie fut consacré par l’une de ses œuvres.

Que dire qui ne soit trop, ou pas assez ?



Nous garderons le souvenir de son rire clair et de sa quête désespérée…


Bernard Giusti



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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 19:55

Nais. Nais ! Tout ! Tout… (mémoires d'un gardien de musée)

 

Le dernier recueil de Jehan van Langhenhoven, illustré avec talent par Roxane Maurer, nous plonge dans ce que le langage a peut-être de plus fondamental, la vacuité de l'être, et cette tentative permanente, plus ou moins évidente selon les locuteurs (les logopodes, dirait Jehan), de communiquer l'incommunicable, l'irréductible. Et pour atteindre à ce qu'on pourrait désigner ici le noyau dur de l'essence, l'auteur réussit le tour de force d'utiliser en même temps le langage dans ce qu'il a à la fois de plus riche et de plus dépouillé.

 

Paradoxe et grand écart permanent, le discours se place sous le signe de dualités qui s'entrecroisent, se heurtent, se mêlent, s'abolissent. Ainsi sommes-nous tout à la fois nos propres musées et nos propres gardiens, visiteurs d'une exposition permanente pris au piège entre le corps et la mémoire, un piège où l'être se noie, s'engloutit, disparaît dans la fonction pour ne laisser, après quelques rondes, que quelques ronds à la surface d'un temps impassible.

 

A l'origine,

dès sa prise de quart

le gardien de musée se doit d'avoir

une amie.

Une seule et unique amie :

sa montre.

 

Impossible aussi la fuite dans l'imaginaire, fût-il poétique : rien n'élève que l'illusion, et en définitive la chute – qui n'a rien de biblique – est perpétuelle.

 

Il y a les poètes, peu.

Les femmes, les champions et les roses.

Puis les philosophes peut-être.

Et leur métaphysique.

Qui à les croire concernerait Dieu, l'Etre et le Temps.

Autant dire une onomatopée, une longue suite d'hypothèses

et un puits sans fond…

 

C'est qu'en fin de compte, "le gardien de musée garde le gardien de musée".

Et le paradoxe ira jusqu'au bout : si le désespoir prend les apparences de la lucidité, ce n'est jamais le désespoir du pathos, mais plutôt la noblesse du désespoir, de ce désespoir qui à l'instar de Chronos rend au centuple l'énergie qu'il dévore.

 

Bernard Giusti

 

Nais. Nais ! Tout ! Tout… (mémoires d'un gardien de musée) - de Jehan van Langhenhoven -Œuvres picturales de Roxane Maurer - Editions Rafaël de Surtis, 2007 - 76 p., 12 euros

In Chemins de Traverse n°30, revue de L’Ours Blanc et de L’Homme Bleu, juin 2007

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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 19:53

Pas toutes urbaines

 

Claude Chanaud est un vieil ami très attaché à ses origines bituriges. On ne peut évidemment s'empêcher de penser que les deux premières syllabes de cette appellation d'origine très contrôlée ne sont pas le fruit du hasard. Ni qu'elles ne soient pas pour quelque chose dans l'écriture de Pas toutes urbaines, un recueil de nouvelles placé sous le signe de Bacchus. D'ailleurs, d'entrée, l'auteur met cartes sur table : "Une balade à pied dans Paris et un vin de bonne provenance sont, pour moi, les éléments d'une fête dont je ne me lasse pas. Toux deux me sont nécessaires et, fort heureusement, complémentaires."

Lors de ses balades, "à pied et dans sa tête", Claude Chanaud pose sur la ville et sur la société un regard qui vacille, mais reste toujours lucide : parfois tendre et voilé comme certains petits vins de pays ; parfois acide, âpre et stimulant, comme la piquette partagée entre amis ou le gros rouge qui tache des parquets incertains ; ou encore ce regard de haut vol, perdu dans des infinis extatiques, de celui qui sait apprécier les grands crus. Et si la vision se trouble parfois, c'est toujours parce que la raison a laissé la place au cœur, et que chez Claude les deux sont “fort heureusement, complémentaires."

Mais quel que soit l’accompagnement liquide des pérégrinations de Claude Chanaud, c’est toujours avec le regard précis et curieux d’un Fabre découvrant les amours des scorpions que l’auteur dissèque ses semblables et n’hésite pas à en dénoncer les travers, sans a priori ni méchanceté : car Claude Chanaud a cette générosité qui n’appartient qu’aux amateurs de fromage et de bon vin, de ceux qui ne se font guère d’illusions et préfèrent goûter avant de parler. Un sens du partage mâtiné d’hédonisme.

Le style vous enchantera aussi, mais je laisse la parole à la quatrième de couverture, généralement destinée à faire de la réclame, mais qui en l’occurence n’en rajoute pas : “Le vocabulaire de Claude Chanaud ne recule pas plus devant l’expression rabelaisienne ou la métaphore hardie que devant le néologisme. Et le style qui lui est propre se confirme dans un cousinage avec de prestigieux prédécesseurs tels que Jacques Perret, Marcel Aymé ou Alexandre Vialatte.” Avis que je partage entièrement.

La couverture signée par Cabu traduit bien l’esprit de l’ouvrage, dans mequel se côtoient et se mêlent le romantisme et un réalisme sans concession, réunis par un humour dont on n’ignore pas qu’il est la politesse du désespoir.

 

Bernard Giusti

 

Claude Chanaud, Pas toutes urbaines, éd. Le Bruit des autres, 2006, 200 pp., 17 euros

In Chemins de Traverse n°30, revue de L’Ours Blanc et de L’Homme Bleu, juin 2007

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11 mai 2007 5 11 /05 /mai /2007 16:50
Le 18 brumaire de Louis Bonaparte de Karl Marx, article analytique, in Penser l'Histoire, (Corneille, Chateaubraind, Marx), Prépas scientifiques 2007-2009, éd. Ellipses, mai 2007
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Published by Bernard Giusti - dans Essais
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