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La voix des poètes

Louis Aragon / Antonin Artaud / Pablo Neruda /


Louis Aragon / Sacre de l'avenir

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Antonin Artaud / Je ne délire pas
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Pablo Neruda / Alturas de Machu Picchu
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Quelques musiques et chansons

Ci-dessous, vous pouvez écouter quelques musiques et chansons. Il en manque beaucoup ! Notamment, celles de certains de mes amis, car je n'ai pas encore les outils nécessaires pour les mettre en ligne.

 

 

à suivre...
20 décembre 2007 4 20 /12 /décembre /2007 19:57

Dites-le avec des femmes

 

Pierre Meige le dit et le chante avec talent, dans ce livre-CD illustré par de superbes photos noir et blanc. On y retrouve l’univers du chanteur-poète, sa sensibilité, sa générosité, son amour et son admiration pour celles qui ont embelli sa vie par un sourire, une chanson, un parfum ou le balancement nonchalant d’une robe légère dans le soleil d’été. C’est tout cela qu’évoquent les chansons de Pierre Meige, dans le texte ou entre les lignes, cela et bien d’autres choses encore : tendresse, tristesse ou nostalgie s’y côtoient et s’y répondent dans un bal où tournoient les femmes-magiques, les mères-courage et les femmes-fleurs. De la fillette à la grand-mère, la femme y est chantée, parée de tous ses amours.

Outre les chansons interprétées par l’auteur-compositeur lui-même, on retrouvera la belle voix d’Ann Calvert qui inaugure magnifiquement le livre-CD avec la très belle chanson “Dites-le avec des femmes” (Ephémères elles grandissent sur la terre / Petites ou longues tiges / Elles vous donnent le vertige / Les cueillir les accueillir les retenir / Fleurs d’amour et d’ivresse / Aux parfums de tendresse), mais aussi Margot, Diana Meurant, Jesse-Jam et Aloys.

Onze chansons, onze compositions florales et musicales pour l’infini féminin : un très bel hommage à la femme à écouter et à lire en rêvant.

 

Bernard Giusti

 

 

Pierre Meige, Dites-le avec des femmes, éd. du Bout de la Rue, Livre+CD, 54 pages, 20 euros.

In Chemins de Traverse n°31, revue de L’Ours Blanc et de L’Homme Bleu, décembre 2007

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22 août 2007 3 22 /08 /août /2007 18:14

L'Ours Blanc est présent au Festival International de Théâtre de Rue à Aurillac (Cantal).

S'il fait beau demain...

Une signature sera organisée à la Petite Librairie, 1 rue de l'Hôtel de Ville, 15000 Aurillac, à partir de 15h

avec Marie-Agnès Roch et Bernard Giusti

et bien sûr la présentation des auteurs et des oeuvres de L'Ours Blanc

Sinon, nous irons aux escargots.

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21 juillet 2007 6 21 /07 /juillet /2007 13:29

Nous avons appris avec douleur et tristesse la mort de Christine Kalanquin.

Christine, que nous surnommions affectueusement Krika, fut l’une des fondatrices de L’Ours Blanc.
Elle en fut aussi la maquettiste, et une cheville ouvrière de notre association.
Sculptrice, le tout premier prix de poésie fut consacré par l’une de ses œuvres.

Que dire qui ne soit trop, ou pas assez ?



Nous garderons le souvenir de son rire clair et de sa quête désespérée…


Bernard Giusti



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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 19:55

Nais. Nais ! Tout ! Tout… (mémoires d'un gardien de musée)

 

Le dernier recueil de Jehan van Langhenhoven, illustré avec talent par Roxane Maurer, nous plonge dans ce que le langage a peut-être de plus fondamental, la vacuité de l'être, et cette tentative permanente, plus ou moins évidente selon les locuteurs (les logopodes, dirait Jehan), de communiquer l'incommunicable, l'irréductible. Et pour atteindre à ce qu'on pourrait désigner ici le noyau dur de l'essence, l'auteur réussit le tour de force d'utiliser en même temps le langage dans ce qu'il a à la fois de plus riche et de plus dépouillé.

 

Paradoxe et grand écart permanent, le discours se place sous le signe de dualités qui s'entrecroisent, se heurtent, se mêlent, s'abolissent. Ainsi sommes-nous tout à la fois nos propres musées et nos propres gardiens, visiteurs d'une exposition permanente pris au piège entre le corps et la mémoire, un piège où l'être se noie, s'engloutit, disparaît dans la fonction pour ne laisser, après quelques rondes, que quelques ronds à la surface d'un temps impassible.

 

A l'origine,

dès sa prise de quart

le gardien de musée se doit d'avoir

une amie.

Une seule et unique amie :

sa montre.

 

Impossible aussi la fuite dans l'imaginaire, fût-il poétique : rien n'élève que l'illusion, et en définitive la chute – qui n'a rien de biblique – est perpétuelle.

 

Il y a les poètes, peu.

Les femmes, les champions et les roses.

Puis les philosophes peut-être.

Et leur métaphysique.

Qui à les croire concernerait Dieu, l'Etre et le Temps.

Autant dire une onomatopée, une longue suite d'hypothèses

et un puits sans fond…

 

C'est qu'en fin de compte, "le gardien de musée garde le gardien de musée".

Et le paradoxe ira jusqu'au bout : si le désespoir prend les apparences de la lucidité, ce n'est jamais le désespoir du pathos, mais plutôt la noblesse du désespoir, de ce désespoir qui à l'instar de Chronos rend au centuple l'énergie qu'il dévore.

 

Bernard Giusti

 

Nais. Nais ! Tout ! Tout… (mémoires d'un gardien de musée) - de Jehan van Langhenhoven -Œuvres picturales de Roxane Maurer - Editions Rafaël de Surtis, 2007 - 76 p., 12 euros

In Chemins de Traverse n°30, revue de L’Ours Blanc et de L’Homme Bleu, juin 2007

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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 19:53

Pas toutes urbaines

 

Claude Chanaud est un vieil ami très attaché à ses origines bituriges. On ne peut évidemment s'empêcher de penser que les deux premières syllabes de cette appellation d'origine très contrôlée ne sont pas le fruit du hasard. Ni qu'elles ne soient pas pour quelque chose dans l'écriture de Pas toutes urbaines, un recueil de nouvelles placé sous le signe de Bacchus. D'ailleurs, d'entrée, l'auteur met cartes sur table : "Une balade à pied dans Paris et un vin de bonne provenance sont, pour moi, les éléments d'une fête dont je ne me lasse pas. Toux deux me sont nécessaires et, fort heureusement, complémentaires."

Lors de ses balades, "à pied et dans sa tête", Claude Chanaud pose sur la ville et sur la société un regard qui vacille, mais reste toujours lucide : parfois tendre et voilé comme certains petits vins de pays ; parfois acide, âpre et stimulant, comme la piquette partagée entre amis ou le gros rouge qui tache des parquets incertains ; ou encore ce regard de haut vol, perdu dans des infinis extatiques, de celui qui sait apprécier les grands crus. Et si la vision se trouble parfois, c'est toujours parce que la raison a laissé la place au cœur, et que chez Claude les deux sont “fort heureusement, complémentaires."

Mais quel que soit l’accompagnement liquide des pérégrinations de Claude Chanaud, c’est toujours avec le regard précis et curieux d’un Fabre découvrant les amours des scorpions que l’auteur dissèque ses semblables et n’hésite pas à en dénoncer les travers, sans a priori ni méchanceté : car Claude Chanaud a cette générosité qui n’appartient qu’aux amateurs de fromage et de bon vin, de ceux qui ne se font guère d’illusions et préfèrent goûter avant de parler. Un sens du partage mâtiné d’hédonisme.

Le style vous enchantera aussi, mais je laisse la parole à la quatrième de couverture, généralement destinée à faire de la réclame, mais qui en l’occurence n’en rajoute pas : “Le vocabulaire de Claude Chanaud ne recule pas plus devant l’expression rabelaisienne ou la métaphore hardie que devant le néologisme. Et le style qui lui est propre se confirme dans un cousinage avec de prestigieux prédécesseurs tels que Jacques Perret, Marcel Aymé ou Alexandre Vialatte.” Avis que je partage entièrement.

La couverture signée par Cabu traduit bien l’esprit de l’ouvrage, dans mequel se côtoient et se mêlent le romantisme et un réalisme sans concession, réunis par un humour dont on n’ignore pas qu’il est la politesse du désespoir.

 

Bernard Giusti

 

Claude Chanaud, Pas toutes urbaines, éd. Le Bruit des autres, 2006, 200 pp., 17 euros

In Chemins de Traverse n°30, revue de L’Ours Blanc et de L’Homme Bleu, juin 2007

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11 mai 2007 5 11 /05 /mai /2007 16:50
Le 18 brumaire de Louis Bonaparte de Karl Marx, article analytique, in Penser l'Histoire, (Corneille, Chateaubraind, Marx), Prépas scientifiques 2007-2009, éd. Ellipses, mai 2007
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1 mars 2007 4 01 /03 /mars /2007 16:22

Une fugue à deux voix

par Christian Vallery

Lire est question d’œil et question d'oreille. La poésie s'entend au moins autant qu'elle se lit, à voix haute ou intérieure, en scandant la phrase du pied, comme j'aime à le faire, au rythme de la marche. On peut compter les pieds comme on compte les pas, lire avec sa bouche, avec ses mains, ses bras, compter tout cela en nouvelles ou anciennes mesures -coudes, pouces, mètres- peu importe. Alors j'ai ouvert Les îles de l'oubli et j'ai écouté, marché, réécouté, debout, assis, jusqu'à ce qu'un mot s'impose en moi : fugue.

Sens premier de ce mot : indiscipline, refus de l'ordre établi, chemins buissonniers, qui ne cherche pas à être conforme, qui refuse la ressemblance. Le premier allait de pair avec l'autre sens, musical, sur le principe d'un motif, d'une suite de notes, qui connaît divers développements s'additionnant et se mêlant les uns aux autres.

Fugue. Parfois la poésie est comme un pur hasard. Un hasard parfois si pur qu'il ne peut être tout à fait un hasard. Fugue. Une fugue à deux voix. Un chant, parfois austère; un sentier caillouteux; une gueule un peu de travers... Il faut dire ici que pour écrire les auteurs ont choisi un exil singulier, celui qui consiste à se rapprocher non pour annuler sa propre solitude mais au contraire pour l'additionner à celle de l'autre. Alors il y a quelque chose de tremblant dans cette écriture, quelque chose qui vacille dans et entre les phrases. Ça ne cherche pas la lumière à tout prix, ça trébuche, ça se cherche, avec délicatesse, comme éclairé par derrière; ça sentirait plutôt la pluie, ou la buée sur les carreaux; ça bruisse et ça murmure; ça ne crie pas, ne clame pas, n'affirme pas, "incertains que nous sommes hors des nuits silencieuses"...

Je ne sais pas ce qu'est la poésie, mais je sais que cette phrase-là est poésie, car elle ne se contente pas de me toucher, elle m'atteint.  Des "îles de vent" - pourtant la chair les habite, une chair affamée, certes, démunie, solitaire, mais une chair ardente à défaut de certitudes - "pas même une transcendance, à peine une joie de vivre"-  une chair qui cherche, au-delà de l'oubli, à prendre vie.

 

 

Les mots, on s'en rend si souvent compte, sont à la fois le miracle et le désastre, le cru et le cuit, l'apogée et la noire misère. Où voulez-vous qu'ils frayent, les mots, sinon du côté de l'amour et de la chair ? Car - et si je fais là preuve d'indélicatesse, qu'ils me le pardonnent -  ces deux-là s'aiment, non ? Et derrière le poème, la phrase, la scansion, il y a le chant, chant tendre et aimant, pudique, troublant... On ne pourrait le dire mieux qu'eux : "un rien de tendresse assise au bord des choses".

 

 

 

 

Christian Vallery

Article publié dans :  revue de L'Ours Blanc, Chemins de Traverse, n°29, décembre 2006  /// revue en ligne Vendémiaire n°23, janvier 2007

 Les Îles de l'Oubli, B. Giusti & M.-A. Roch, Ed. Dossiers d'Aquitaine, 2006, 10 euros

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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26 février 2007 1 26 /02 /février /2007 12:26

   Depuis un certain temps, la règle du sujet apparent et du sujet réel est particulièrement malmenée, notamment par les journalistes de radio et de télévision. Réforme du français ou ignorance, c’est difficile à dire, tant règne la confusion chez un même locuteur. Ainsi, un même journaliste dira parfois “Une centaine de poireaux ont été récoltés”, et une autre fois “Une centaine de poireaux a été récoltée”. Certes, pour les non puristes1, et pour des poireaux, il peut sembler peu important que l’on dise indifféremment l’un ou l’autre…
   Mais le français ne s’est pas constitué au fil des siècles au hasard des caprices de tout un chacun, ni de celui de volontés politiques démagogiques. On sait très bien, et particulièrement en linguistique et en psychanalyse, qu’aucune règle n’est le fruit du hasard, et que les mots ne sont pas purement et simplement interchangeables, sauf à sombrer dans la psychose. Le choix d’un mot plutôt que tel autre, ou la modification d’une règle ne sont jamais sans incidences ni conséquences sur le sens. Ainsi, dans le cas qui nous occupe, si l’on remplace les poireaux par des êtres vivants, et en particulier des êtres humains, on constate un changement conceptuel des plus inquiétants.

   Reprenons l’exemple de certains journalistes de télévision. Sur deux chaînes différentes, la même phrase fut prononcée, mais dans un cas en appliquant la règle du sujet réel, dans l’autre non. Deux phrases, donc : “Une centaine de personnes ont été tuées”, “Une centaine de personnes a été tuée”. Le glissement est évident : dans un cas on parle d’êtres humains, dans l’autre d’un chiffre comptable. Dans un cas le sujet est une réalité humaine concrète, dans l’autre une abstraction mathématique.
   Il serait illusoire de croire que tout cela est bien innocent, et que de toute façon “on comprend quand même”. Cette modification de la règle, pour le moment non systématique, n’est pas le fruit du hasard, mais s’inscrit dans un mouvement idéologique général qui conduit à réifier le sujet. Il s’inscrit par exemple – pour rester dans le domaine télévisuel– dans l’envahissement des écrans par des séries télévisées montrant avec complaisance, et sans nécessité du scénario, des autopsies filmées sous tous les angles, séries où l’être humain est réduit à l’état d’objet2. Le message est clair : le sujet n’existe pas, seul existe l’individu, c’est-à-dire une unité indivise portant en soi toutes les composantes propres à l’être humain, porteur en somme de ce qui serait une “nature humaine”, et qui se réduit à une mécanique une fois “l’âme” évacuée3. C’est là une régression vers le concept d’individu tel qu’il était pensé au Moyen Age4.
   Les « glissements de sens » observés ces dernières années dans le langage courant s’inscrivent dans un mouvement général qui vise à imposer une idéologie économiquement – donc culturellement – dominante.
   Ainsi par exemple entend-on de plus en plus souvent employer le terme de “libéralisme” en lieu et place de “liberté”, qui sont pourtant deux concepts bien distincts. Ou bien encore, on peut se pencher sur l’emploi du terme “terroriste” ou de “résistant”, en cette époque troublée...
   Mais l’entretien de la confusion dans les termes a évidemment pour fonction principale d’entraîner la disparition de certains concepts (“sujet” ou “liberté” par exemple) en les vidant de leur sens et de les remplacer par d’autres qui ont un sens tout différent (en l’occurence “individu” et “libéralsime”), c’est-à-dire de brouiller notre vison du monde en occultant certaines grilles de lecture.
 
Bernard Giusti
 
1 – Remarque de notre ursidée Béatrice Fracchiolla (MCF en sciences du langage, Université de Paris 8) : “En sciences du langage, la mode est au "non purisme" et à la pragmatique : on donne priorité à la diversité des expressions employées par les locuteurs sur la grammaire "formelle" (c'est l'héritage actuel de la linguistique de l'énonciation) ; du coup, on privilégie un peu plus, aussi, les "accords de sens" versus les accords grammaticaux ("on est allés"... qui aurait été traité il y a encore une vingtaine d'années comme totalement hérétique !)” Ce qui confirme mon hypothèse... Abolir des règles communes en faisant mine de privilégier la liberté du locuteur, mais en réalité pour mieux imposer d’autres règles. Le premier pas de cette démarche est évidemment d’amener les gens à admettre qu’en matière de langage, comme pour le reste, “tout est égal et tout se vaut”, ce qui, tant pour le langage qu pour le reste, est une absurdité.
2 – Sur le passage en Occident du sujet mourant à celui de la réification du mourant, l’ouvrage de Philippe Ariès, Histoire de la mort en Occident, du Moyen Age à nos jours, reste inégalé et incontournable.
3 – Sur l’opposition conceptuelle individu/sujet, je vous invite à lire mon article Langage, matérialisme et religion, à paraître dans une nouvelle revue, Le Tambour, Lyon.
4 – Voir notamment à ce sujet Etudes sur le temps humain, de Georges Poulet, Plon.

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11 janvier 2007 4 11 /01 /janvier /2007 16:42
 
 
Silences, recueil de poésie
La valse du néant, recueil de poésie, Bernard Giusti & Bruno Talavera
Vous y croyez, vous, à l’amour ?, recueil de poésie, Bernard Giusti, Jean-Michel Platier, Thierry Renard & Francis Vladimir
Krika, recueil de poésie
5 poèmes, in recueil collectif de poésie bilingue franco-russe, 5 poètes russes, 5 poètes français, à paraître à Saint Petersbourg
Etre poète, recueil de poésie, Bernard Giusti & Marie-Agnès Roch
Langage, matérialisme et religionessai à paraître en décembre 2006, revue L'Indocile, Lyon
 
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Published by Bernard Giusti - dans Publications à venir
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1 janvier 2007 1 01 /01 /janvier /2007 17:31
Billets d’humeur, Vendémiaire n°5, octobre 2002
Humeurs, Vendémiaire n°6, décembre 2002
Humeurs, Vendémiaire n°9, août 2003
Les Chroniques de Gracchus, Vendémiaire n°13, juin 2004
La météo politique, Vendémiaire n°14, août 2004
Rose-Marie babies, Vendémiaire n°18, août 2005
     
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Published by Bernard Giusti - dans Gracchus Babeuf bernardgiusti
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