La voix des poètes

Louis Aragon / Antonin Artaud / Pablo Neruda /


Louis Aragon / Sacre de l'avenir

*

*

*
*
Antonin Artaud / Je ne délire pas
*
*
*
*
Pablo Neruda / Alturas de Machu Picchu
*
*

Quelques musiques et chansons

Ci-dessous, vous pouvez écouter quelques musiques et chansons. Il en manque beaucoup ! Notamment, celles de certains de mes amis, car je n'ai pas encore les outils nécessaires pour les mettre en ligne.

 

 

à suivre...

Concours de Poésie

Le Concours 2009 de Poésie de L'Ours Blanc est ouvert jusqu'au 31 décembre 2009.

1er prix : une œuvre d'art originale et la publication du poème retenu dans les Chemins de Traverse.
2ème prix : la collection de poésie de L’Ours Blanc (ouvrages encore disponibles) et la publication du poème retenu dans les Chemins de Traverse.
3ème prix : la publication dans les Chemins de Traverse du poème ou des poèmes retenu(s) .

F
rais d’inscription : 10 euros.

Les résultats du concours de Poésie 2008 seront publiés dans la revue Chemins de Traverse n°33 (décembre 2008), après la réunion du jury.

Renseignements et règlement :

  • voir page "Concours de Poésie - Règlement" sur ce blog, ou
  • auprès de la Secrétaire du Concours,
Marie-Agnès Roch , 20 avenue de la République, 15000 Aurillac
– 06 82 15 58 82
– 
Email : maroch001@wanadoo.fr


Mercredi 23 novembre 2011 3 23 /11 /Nov /2011 20:00

Le vendredi 25 novembre 2011

à partir de 20 heures

 

Café Concert poétique et musical

au bar Loundge Le Fleurus

10, bld Jourdan, Paris 14e

(en face de la Cité Universitaire)

 

Avec Pierre Meige et Guillaume R.

et de nombreux poètes

 

Renseignements et programmation

06 68 02 86 16 / 06 34 75 77 69

Par Bernard Giusti - Publié dans : Evènements
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 20 novembre 2011 7 20 /11 /Nov /2011 15:39

CdT-Meige-Baudelaire1.jpg

Dans Mon cœur mis à nu, Baudelaire écrivait : « Tout enfant, j'ai senti dans mon cœur deux sentiments contradictoires : l'horreur de la vie et l'extase de la vie. »

Deux sentiments extrêmes qui posent la problématique des limites dans laquelle s’est située toute l’œuvre du poète. Car Baudelaire est avant tout quelqu’un qui s’est « enfermé » dans la conception idéaliste religieuse d’une « nature humaine » qu’il ne peut dès lors considérer que comme irrécupérable. Baudelaire est enfermé dans cette nature qu’il juge portée au mal et à la bassesse.

Campant sur des positions qu’on qualifierait aujourd’hui de « réactionnaires » et « élitistes » (ce qui évidemment serait une erreur, puisque cela reviendrait à plaquer des valeurs ou une morale actuelles sur une époque passée), il ne croit en aucun progrès possible pour cette nature humaine (L'Albatros dénonce le plaisir que prend le « vulgaire » à faire le mal, Recueillement dénonce « la multitude vile »), le progrès étant seulement, à la rigueur, cantonné au progrès mécanique et matériel. En tant qu’homme, Baudelaire ne peut échapper à cette « nature humaine », mais en tant que poète et artiste il peut, par l’esprit, dépasser cette contingence humaine. Dans le Salon de 1846, il écrit : « La première affaire d'un artiste est de substituer l’homme à la nature et de protester contre elle. »

Ainsi, vivant dans « l’horreur de la vie » il cherche sans cesse « l’extase de la vie », en premier lieu à travers la poésie. Le poète est sans cesse pris dans un combat sans fin entre son imperfection d’être humain et son aspiration à un idéal spirituel qui, pour lui, peut seul permettre à l’animal humain de dépasser sa condition. Dans sa quête incessante de dépassement de soi et d’idéal, ses valeurs seront le Beau, l’imagination (« la reine des facultés »), le rêve…

Sans cesse à la recherche de ses limites pour pouvoir s’en affranchir, Baudelaire a pratiqué le « dérèglement des sens » (Rimbaud). Par les paradis artificiels qui lui ouvrent les portes du rêve et de l’imagination, le poète tente d’échapper à une réalité qui ne peut que « le tirer vers le bas », vers l’affirmation de cette nature insupportable propre à la « la multitude vile ». Par les drogues et le dérèglement des sens, le poète peut passer de son état d’oiseau maladroit et ridicule lorsqu’il se dandine sur la terre ferme (la réalité) à celui d’oiseau en vol, fier, libre et aux vastes horizons (L’Albatros).

De nombreux poètes, artistes et écrivains, s’engouffreront à la suite de Baudelaire dans ce recours aux paradis artificiels. Leur quête ne sera pas toujours spirituelle, mais tous auront à cœur, par ce moyen, de « se dépasser », c’est-à-dire de s’affranchir d’un carcan, qu’il soit culturel, social, moral ou psychique… On pourrait en citer de nombreux, par exemple Henri Michaux ou Jim Morrison... Mais bien sûr, il ne suffit pas d’avoir recours aux paradis artificiels pour être « baudelairien »…

Par sa problématique des limites, somme toute existentielle, Baudelaire fut sans aucun doute plus proche de la « multitude » qu’il ne le croyait… Surtout, il sut transcender cet écartèlement permanent qui le hantait pour en faire des poèmes qui resteront parmi les plus beaux de la langue française.

Dans le poème qui suit, notre ursidé troubadour et ami Pierre Meige  rend hommage à Charles Baudelaire, et poursuit dans la voie jadis ouverte par le poète, toujours aussi vivante.

 

Bernard Giusti

 

article à paraître dans le numéro 39 de la revue Chemins de Traverse, éd. L'Ours Blanc

Par Bernard Giusti - Publié dans : Articles
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 24 janvier 2011 1 24 /01 /Jan /2011 20:00

Sans-titre-1.jpgLe vendredi 28 janvier 2011

à partir de 20 heures

 

Café Concert poétique et musical

au bar Loundge Le Fleurus

10, bld Jourdan, Paris 14e

(en face de la Cité Universitaire)

 

 

 

 

Bernard Giusti

Sarah Mostrel

Adel

Mickaël Ankon

Pierre Meige

 

Scène ouverte aux poétes

 

Renseignements et programmation

06 68 02 86 16 / 06 34 75 77 69

Par Bernard Giusti - Publié dans : Evènements
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 17 décembre 2010 5 17 /12 /Déc /2010 19:56

Sans-titre-1.jpgLe vendredi 28 janvier 2011

à partir de 20 heures

 

Café Concert poétique et musical

au bar Loundge Le Fleurus

10, bld Jourdan, Paris 14e

(en face de la Cité Universitaire)

 

 

 

 

Bernard Giusti

Sarah Mostrel

Adel

Mickaël Ankon

Pierre Meige

 

Scène ouverte aux poétes

 

Renseignements et programmation

06 68 02 86 16 / 06 34 75 77 69

Par Bernard Giusti - Publié dans : Evènements
Voir les 0 commentaires
Lundi 13 décembre 2010 1 13 /12 /Déc /2010 20:28

Mon ami Mario de Bartolomeis, qui avait déjà traduit ma nouvelle "Les chiens" (I cani) pour une revue italienne (voir bibliographie), m'accueille désormais sur son site, avec une présentation comportant les commentaires de Christine Kalanquin (membre fondateur de L'Ours Blanc, décédée) et de Christiane Citti (écrivain) :

http://www.emmedibi.it/Bernard-Giusti.htm

Par Bernard Giusti - Publié dans : bernardgiusti
Voir les 0 commentaires

Recommander

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés